![]() André Gossard (1901-1944) |
1939-1945
Durant la dernière guerre, Quierzy connaît les importants combats de mai-juin 1940, une résistance particulièrement active avant d'être libéré début septembre 1944. Les combats de 1940 sur le territoire de la commune à proprement parler La "drôle de guerre" | Les Panzers dans
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sur l'Ailette | L'occupation |
Le retour immédiat des
réfugiés est interdit par l'ennemi afin de ne pas
entraver les mouvements de ses troupes. Il n'y a plus de train. Mais la
caravane de Quierzy repart avant la fin du mois de juin en passant
cette fois par Paris complètement
désert. Les combats sont
terminés, le
retour vers le foyer va plus vite.
Chacun a hâte de retrouver sa demeures et
les routes sont
moins
encombrées. On y rencontre partout l'occupant. On
s'inquiète de
l'état
du village.
Les rumeurs vont bon train
égalementent. Quierzy est rejoint le 10 juillet. Par
le train, il faudra deux
jours pour rentrer à la fin du mois. Le village porte la marque des combats, les champs ont été saccagés par les engins militaires, les ponts ont sauté, des militaires tués ne sont pas encore enterrés. Quelques maisons ont eut leur toiture soufflée, beaucoup ont été pillées ; certaines totalementd'autres d'autres ont leurs armoires vidées de leur contenu, meubles dehors, animaux éparpillés, ... On apprend que trois enfants du village sont morts au combat :
C'est beaucoup pour une armée qui ne se serait pas battue. Près de 100.000 soldats français ont été tués en un mois (un dixième des pertes totales de la Grande Guerre, qui dura 52 mois ?). Autre trace de la bataille qui s'est déroulée dans la région, un certain nombre d'armes a été laissé sur place. Beaucoup vont disparaître avant que les allemands s'y intéressent.
La zone réservée est délimitée au sud par la ligne du Nord-Est ou Nordost Linie ou ligne noire, également appelée ligne du Führer. A partir du 20 juillet 1940, elle s'étend de la Somme à la frontière suisse en suivant dans la région la Somme, l'Oise et l'Aisne. Cette zone comprend le nord des départements de la Somme, de l’Aisne, des Ardennes, la Lorraine (en dehors de la Moselle), la Franche-Comté (Territoire de Belfort) sauf le sud du Jura, la moitié est de la Haute-Marne, et quelques communes de la Marne et de la Côte-d'Or. La plupart de ces territoires, notamment les régions de l'Est, étaient destinés à devenir des zones de peuplement allemand ! Dans le même temps, les départements du Nord et du Pas-de-Calais sont rattachés au gouvernement militaire de Bruxelles. La Moselle et l'Alsace sont annexées au Reich. La zone est fermée au retour de ses habitants par les allemands. Cette interdiction ne s’applique qu’aux réfugiés français, non aux belges, hollandais et luxembourgeois. Le passage des mineurs du bassin houiller est également autorisé. Jusqu’au 1er novembre des autorisations ont été accordées aux techniciens, ouvriers qualifiés, chefs d’entreprise, employés des transports, à certains fonctionnaires. Après cette date, la ligne du nord-est a été hermétiquement fermée. En mai 1941, le régime a été assoupli autorisant à nouveau le retour des personnes utiles à l’économie. Le 18 décembre 1941, le commandement militaire supprime les postes de contrôle mais l’interdiction de franchissement de la ligne est cependant maintenue jusqu’au 1er mars 1943. Les rationnements fixent la ration alimentaire à 1 700 calories par jour environ ; Catégorie A (de 22 à 70 ans, non travailleurs de force, ni cultivateurs) en 1940 ; 250 g de pain, 15 g de matières grasses par jour ; 180 g de viande, 40 g de fromage par semaine ; 500 g de sucre par mois. En avril 1941 ; 240 g de pain par jour ; 250 g de viande, 75 g de fromage par semaine ; 3 l de vin, 550 g de matières grasses, 500 g de sucre, 200 g de riz, 250 g de pâtes par mois. |
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La Résistance Différents réseaux de résistance à l'occupant se créent, d'autant plus rapidement et efficacement que la région a déjà eu l'expérience de l'occupation allemande en 1914-1918 ; faux papiers en tous genres (cartes d'identité, d'alimentations, ...), renseignement, ramassage des armes, sabotages, hébergement des aviateurs alliés, ... De l'autre côté de la Méditerranée, l'armée française se reconstitue et en 1943 libère l'Italie avec les alliés. Un enfant du village y meurt au combat : Henri RICOT.
Le secteur B1/2 s'étend de l'ouest de Chauny jusqu'à la limite du Département entre Ugny-le-Gay et Guyencourt au nord et Quierzy et Manicamp au sud. Le Service Historique de la Défense de Vincennes, qui possède des Dossiers d'homologation des maquis et unités FFI, Cote GR 19 P 2 - 3 pour le Groupement B, indique Secteur B32 : Secteur de Barisis, Secteur Beaumont en Beine, Beautor, Bertaucourt, Bethaucourt, Betnancourt, Charmes, Condren, Coucy les Eppes, Deuillet, Guny, La Fere, Laon, Liez, Manicamp, Monceau les Loups, Montaigne, Quierzy, Saint Paul aux bois, Sinceny, Tergnier, Travecy, Trosly-Loire ; Divers. Les Secteurs B1/2 et B32 sont absents du dossier du Groupement B mais on trouve une liste du Secteur de Quierzy avec 13 noms, Maurice OBLED sur une liste du Secteur 2, Jean QUIEVREUX sur une liste Groupement B. La vallée de l'Oise constituant un axe stratégique pour les communications allemandes vers l'ouest, le groupe aura notamment pour objectif le Canal (Latéral à l'Oise), la Nationale (n°38 à l'époque, n°32 aujourd'hui) et surtout la voie de chemin de fer (Paris-Bruxelles), qui feront l'objet de sabotages, destructions, renseignements au profit de l'aviation alliée, ... Jusqu'en juin 1944, le groupe s'entraîne avec les armes et explosifs parachutés - essentiellement des Sten et des fusils anglais, du plastic - et commence à harceler les allemands ; permutation des panneaux de signalisation, pose de crèves pneus, etc ... Un auteur local situe, avec sa
précision habituelle, un des terrains de
parachutages utilisés en 1943-1944 " à Quierzy,
à la " Ferme Neuve " pour le réseau " Centurie "
et l'O.C.M. "
(La guerre aérienne et la libération de l'Aisne,
25 juin
1940-8 mai 1945, J. Hallade, Chapitre 3 - Les terrains de
parachutage clandestins). La Ferme Neuve, haut
lieu des combats de 1940 sur l'Ailette, se
trouve entre La Rue de Noyon et le canal de l'Oise à l'Aisne
sur
le territoire de la commune de St-Paul-aux-Bois. Juin 1944 3 juin ; la gare d'Appilly est bombardée : un train de marchandises est détruit. 5 juin 1944, presque quatre ans jour pour jour après l'entrée des allemands dans Quierzy, le groupe prend le maquis et, conformément aux ordres reçus de Londres, les fameux messages personnels, passe à l'action dans la nuit du 5 au 6 juin 1944 en faisant sauter le déversoir de Manicamp du canal, qui se vide alors dans l'Oise, empêchant ainsi aux allemands toute navigation sur le canal pendant plusieurs jours et notamment l'acheminement de péniches de gas-oil à destination de la Normandie. Par la suite, une équipe va couper la ligne téléphonique enterrée sur la Nationale près d'Abbécourt, tandis qu'une autre permute les panneaux de signalisation, des crèves pneus sont posés, le tout entraînant systématiquement la désorganisation des transports allemands pour quelques heures. 8 juin ; nouveau bombardement de la gare d'Appilly : un train de munitions saute. Le déversoir de Manicamp est saboté une seconde fois dans la nuit du 12 au 13 juin. Une dizaine de jours à peine après le débarquement, la tête de pont alliée en Normandie est solidement établie. La situation commence à préoccuper les allemands ; le 17 juin, Rommel et Von Rundstedt rencontrent Hitler en personne dans l'Aisne au PC fortifié de Margival (au nord-est de Soissons). Son retour pour l'Allemagne est précipité par la chute le lendemain, d'un V1 incontrôlé à quelques centaines de mètres du PC ! 22 juin ; bombardement des installations ferroviaires, péniches et camions entre Appilly et Ribécourt. Fin juin, le port de Cherbourg est conquis de haute lutte. Juillet 1944 Dans la nuit du 3 au 4 juillet, le groupe regagne Quierzy par mesure de sécurité après l'attaque par les allemands d'un groupe voisin à Crisolles, entre Noyon et Guiscard. Le 7 juillet, informé du départ de Chauny d'un train de chars pour la Normandie, le groupe va poser une charge explosive sur la voie ferrée entre Abbécourt et le passage à niveau de Manicamp au lieudit Thury. C'est finalement un train de voyageur qui passe en premier et saute, heureusement sans faire de victime. Le convoi allemand prend quand même plusieurs heures de retard. Les cheminots de Tergnier réfugiés à Quierzy du fait des bombardements furent d'une aide précieuse pour ce type d'action. Le lendemain, une bombe est placée en plein jour dans un train "suspect" garé à Appilly. Le train n'est pas détruit mais l'explosion sème la panique chez les allemands. Dans la nuit du 11 au 12 juillet c'est la scierie d'Appilly, réquisitionnée par les allemands, qui est sabotée; le bois sert notamment à alimenter les gazogènes de leurs véhicules. Le transformateur électrique est plastiqué et les courroies des scies démontées. La scierie ne tournera plus pour l'ennemi. Changement de secteur pour ne pas être repéré la nuit suivante, tout le groupe va saboter les lignes téléphoniques longeant la voie ferrée vers Baboeuf; sur plusieurs centaines de mètres les poteaux sont sciés et les fils cisaillés. Le 17 juillet, le groupe tente à nouveau de vider le canal remis en eau, mais cette fois par le fond et avec une charge plus importante; un des obus de 155 abandonnés par l'Armée Française en 1940 dans un bois à proximité du village. L'engin traverse Quierzy de jour dans une remorque de vélo garnie d'herbe et sur laquelle a pris place une fillette de 18 mois ! Mais le ponton de service sous lequel la charge est placée, pour ne pas attirer une fois sur place l'attention des sentinelles allemandes, ne pourra être tiré de Quierzy jusqu'à Abbécourt à bras d'hommes. Il faut renoncer. Après plusieurs semaines de combats acharnés, les Américains s'emparent de Saint-Lô le 18 juillet, les Britanniques et Canadiens de Caen le 19. Nouvelle opération d'importance pour le 20 juillet, il faut empêcher le redémarrage des ateliers du dépôt SNCF de Tergnier, bombardés mais partiellement réutilisables; deux postes de transformation électriques sont intacts. Au début de la matinée, un commando pose une charge explosive et incendiaire sur chacun des deux transformateurs. Ils sont tous deux détruits. L'électricité ne sera pas rétablie avant le départ des allemands. Furieux, ces derniers commencent à rassembler les agents français du dépôt, qui parviennent à prendre la fuite à la faveur d'une alerte aérienne. Malheureusement, deux jours après cette réussite spectaculaire, les allemands parviennent à arrêter André Gossard au saut du lit. Il a été dénoncé tout comme un autre membre du groupe qui a réussi à prendre la fuite. Le groupe dormira désormais à l'extérieur du village. Emprisonné et interrogé à Saint-Quentin, André Gossard ne parlera pas. Transféré au camp de Royalieu en attente de déportation, il fut tué au cours du bombardement de Compiègne le 9 août 1944. Âgé de 43 ans, il laissait une femme et un garçon de huit ans. Il sera décoré de la Croix de Guerre à titre posthume.
L'activité du groupe se poursuit. Le 24 juillet, ayant été informé que seule la gare de Noyon étaient encore alimentée en eau - indispensable aux locomotives à vapeur - quatre hommes du groupe vont faire sauter en plein après-midi la station de pompage. Fin juillet, succès de l'opération Cobra en Normandie ; les Américains enfoncent enfin les défenses allemandes et déferlent en direction de la Bretagne et de la Loire. L'ennemi entreprend la préparation d'une ligne de repli sur la Somme, la Marne et la Saône. Entre la Somme et la Marne, la "ligne Kitzinger" coupe le Département entre Ham et Fismes et longe l'Ailette devant Chauny et Coucy. Août 1944 Le 3 août, tandis que le groupe assiste à l'enterrement de M. Guerre, Maire de la Commune, des avions américains bombardent deux trains allemands garés à Appilly signalés la veille. Des wagons d'essence brûlent, ceux de munitions explosent, les voies sont endommagées, mais un avion a été abattu par les tirs de DCA. Le lendemain, un nouveau train de char est annoncé sur la voie de garage d'Appillly. 4 hommes du groupe vont poser durant la nuit une mine antichar sur l'aiguillage. Le train reste bloqué là 24 heures avant d'être bombardé le 5 puis peu après son départ de jour le 6, près de Ribécourt par les avions alliés. Le 7, l'eau ayant été rétablie à la gare de Tergnier, 4 hommes du groupe sont envoyés faire sauter la station de pompage qui se trouve près de la gare de La Fère. Les 2 hommes porteurs des armes et explosifs sont contrôlés par la Gestapo entre Manicamp et Marizelle. Ils ne sont pas fouillés par les agents français, la Libération approche ... Arrivé sur place, la présence de nombreux ouvriers à proximité des pompes doit faire renoncer à l'opération. Le 8, deux hommes du groupe se rendent à vélo au terrain d'aviation d'Achery, au nord de La Fère, afin d'identifier les avions qui s'y trouvent. Durant la nuit du 11 au 12, le groupe est exceptionnellement mobilisé pour une opération de parachutage entre Guivry et Beaumont-en-Beine. Aucun avion ne se présente. Nouveau sabotage du câble téléphonique enterré qui longe la Nationale le 14 août à l'aide d'un obus de 75 de 14-18 et pose de crèves pneus. Le premier camion allemand qui se présente crève un pneu; le chauffeur n'ose pas s'arrêter avant Chauny pour réparer ! A la mi-août, l'échec de la contre-attaque allemande de Mortain, ordonnée par Hitler, précipite la déroute des armées allemandes en Normandie. Début de la difficile retraite des armés allemandes vers la ligne Somme-Marne-Saône. 17 août ; bombardement de l'écluse Saint-Hubert d'Appilly et de Salency. Le 18, en prévision des combats de la Libération, une partie du stock d'obus de 155 est transportée à proximité de la Nationale. Le transport est effectué en charrette à cheval. Sur la Nationale, l'équipage se retrouve un moment au milieu d'un convoi allemand mitraillé par l'aviation américaine. Le soir même des hommes du groupe vont saboter une ligne téléphonique aérienne vers Bourguignon-sous-Coucy et permuter les pancartes de plusieurs carrefours. Les allemands mettront plusieurs jours avant de trouver l'origine de la panne. Les armées allemandes encerclées dans la poche de Falaise sont anéanties. Les rescapés en fuite, cherchent à repasser la Seine en direction de la ligne de défense Somme-Marne-Saône. Les alliées approchent ; tout le groupe est mobilisé pour la nuit du 20 au 21 août afin de prendre en embuscade les convois allemands sur la route Manicamp-Besmé. Un obus de 155 doit sauter au passage du premier véhicule. Aucun convoi ne se présente. Dans la nuit du 22 au 23, le groupe fait sauter le pont sur la nationale entre Baboeuf et Salency au carrefour de la route de Béhéricourt. La circulation reste coupée 24 heures. Le 25 août au soir, le groupe va une nouvelle fois bloquer la circulation sur le canal, très fréquenté en direction du nord avec la libération de Paris. Une péniche est coulé en travers du canal près du pont d'Abbécourt. Elle ne sera découpée qu'après la libération. Le 26 août, les allemands réquisitionnent le bétail ; la fin approche. Le 28, l'armée allemande traverse Quierzy en charrettes, le groupe est en alerte, les américains sont à Soissons, les allemands s'apprêtent à quitter le secteur et à faire sauter les ponts. A la nuit, les hommes vont se regrouper à Béthancourt pour les combats de la Libération puis vont poser deux mines sur la nationale vers Marest sous la protection d'un FM du groupe de Béthancourt au milieu des convois allemands. C'est une voiture et ses occupant qui explose dispersant alentour des centaines de paquets de Gauloises. La route est coupée plusieurs heures. Les allemands furieux font précéder leur convoi de cultivateurs de Marest pour faire sauter les mines. Heureusement, elles avaient sauté toutes les deux. Les Gauloises feront le bonheur des fumeurs des environs. Le 29, ordre de repli général allemand vers la Belgique et la ligne de défense à l'ouest (estuaire de l'Escaut-Canal Albert-Meuse-Westwall-Moselle). Le 30, les allemands réquisitionnent les vélos et les autos. Le canon gronde depuis quelques jours vers Compiègne. Les américains sont à Laon. La nuit du 30 au 31, pour devancer les allemands, le bureau de tabac de Béthancourt est dévalisé, avec l'accord du propriétaire. Le 31, calme sur la route et dans le ciel mais le canon gronde sans cesse. Pendant la nuit, un homme du groupe s'est blessé à la main en déchargeant son pistolet.
Septembre 1944
Deux jours après la libération, les FTP du colonel Fabien arrivent en autobus de Paris, qu'ils viennent de contribuer à libérer (jonction avec des éléments d'avant-garde de la 2e DB du capitaine de Boissieu, prise du QG parisien de la Luftwaffe au palais du Luxembourg). « Les Fabien » stationnent dans les cours des fermes, Pierre Georges loge à Blérancourt. Deux jours plus tard, ils partent rejoindre la 3e armée américaine du général Patton en Lorraine avant d'être rattachés à l'Armée de Lattre. Constituant un groupe de cinq cents hommes, principalement originaires de Suresnes, la Brigade de Paris deviendra en janvier 1945 le 151e régiment d'infanterie, régiment que de Lattre avait commandé à Metz en 1935-1937. Pierre Georges est tué par l'explosion d'une mine à Habsheim près de Mulhouse le 27 décembre 1944. |
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Sources et Bibliographie L'AISNE DANS LA GUERRE 1939-1945 - Marie-Agnès PITOIS-DEHU - HORVATH LA RANDONNEE DU 9e ZOUAVES - Lt-Col. TASSE - CHAIX Pierre VASSELLE, Les combats de 1940, 18 mai - 9 juin, Haute-Somme et Santerre, Ligne de l’Avre et de l’Ailette, VIIme Armée Frère. 1er et 24me Corps. Imprimerie Carpentier Montdidier, 1970 Les Grandes Unités Françaises - Historiques Succincts, Service Historique de l’Armée de Terre, 1967 JMO 87e DIA - SHAT Vincennes - côte 32N348 JMO 18e RTA - SHAT Vincennes - côte 34N275 JMO Régiments régionaux de travailleurs et de protection 2e région militaire, 23ème à 29ème régiments régionaux de travailleurs - SHAT Vincennes - côte 34 N 356 LA FACE CACHEE DE 1940 - François DELPLA - F.X. DE GUIBERT QUIERZY 1944 LA RESISTANCE : L'histoire du Groupe de Quierzy par ses membres 50 ans après LA LIBERATION DE LA FRANCE - André KASPI - PERRIN 1944, LA POURSUITE ALLIEE - Ronald MACNAIR - HEIMDAL : Un des rares ouvrages sur la libértion du nord de la France LA POCHE DE MONS - Yves BOURDON, Claude FAUCON, Maurice TOUBEAU, Henri HUET - QUORUM US ARMY RECORDS ; 4th Inf. Div. ; 5th Arm. Div.; 28 th Inf. Div. J'AVAIS 21 ANS EN 1944 - Jeannine COTIN - L'AISNE NOUVELLE
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